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20.10.2009

Vive les femmes au foyer !

Je le crie haut et fort !

J'ai lu sur la libre du WE qu'un journal anglais (the Observer) avait fait une étude qui prouve que le travail des mères n'a aucune incidence sur le développement des enfants.

(Il suffit de voir comment sont élevés la plupart des enfants anglais pour comprendre).

Des femmes au foyer, il en faut, elles sont utiles à la société, à leur façon,

comme les philosophes pensent pour ceux qui n'ont plus le temps - ou ne savent plus - penser,

les religieux prient pour ceux qui n'ont plus le temps (ou ne savent plus) prier...

Les mères au foyer ont du temps pour les autres, pas seulement leurs enfants et leur conjoint mais aussi leurs voisins, leur famille...

Elles ont le temps de raconter des histoires, aider à faire les devoirs, parler avec leurs enfants.

Elles sont là pour accueillir leur mari fourbu qui rentre épuisé le soir.

Les mères au foyer sont moins stressées, elles ont le temps de cuisiner, de jardiner, de coudre, de peindre, de dessiner, de jouer de la musique, de chanter, de lire, de faire du yoga ...

Toutes les femmes ne sont pas des business-women.

Toutes les femmes ne sont pas des battantes.

Travailler à l'extérieur coûte cher : il faut des vêtements "présentables", il faut faires des kilomètres, il faut payer une crèche ou une nounou ou une fille au pair si on a des enfants en bas-âge, voire une femme de ménage, des repas tout préparés, des vacances pour se relaxer ...

En Irlande, c'était bien vu d'être mère au foyer.

En Grèce, je ne sais pas encore ...

En Belgique, non !

Et en cas de divorce, grâce à cause des nouvelles lois basées sur la parité entre l'homme et la femme, la femme au foyer se retrouve sans rien.

Ils me font rire jaune avec leur parité, leur égalité et tutti quanti :

les hommes et les femmes n'ont pas le même cerveau,

ni le même corps,

ni les mêmes hormones,

au cas où ils ne l'auraient pas remarqué, les politiciens !

Que les femmes qui veulent travailler travaillent,

mais que celles qui veulent élever elles-même leurs enfants ne soient pas traitées de niaises-naïves-paresseuses.

A mon avis, ce n'est pas un luxe, c'est un sacrifice, consenti avec amour, pour le bien de la famille.

Je l'ai fait pendant 10 ans, j'ai connu des frustrations, je me suis sentie coincée mais je ne le regrette pas une minute.

Le débat est ouvert, votre point de vue m'intéresse, surtout celui des hommes, mais je ne crois pas que beaucoup d'hommes me lisent, à part Gérard !